La Première ministre, Judith Suminwa Tuluka, a présidé, jeudi soir, une séance de travail stratégique consacrée à l’approvisionnement du pays en produits pétroliers, dans un contexte international marqué par de fortes tensions.
Autour d’elle, le vice-Premier ministre, ministre de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba, ainsi que la ministre d’État en charge des Hydrocarbures, Acacia Bandubola, ont procédé à une évaluation approfondie de la situation, avec pour objectif d’anticiper les éventuelles perturbations du marché.
À l’issue de cette réunion, le gouvernement a réaffirmé sa volonté de garantir la continuité de l’approvisionnement en carburant sur toute l’étendue du territoire national, tout en préservant l’équilibre économique interne.
« Nous devons, en tant que gouvernement, prendre toutes les dispositions nécessaires pour que le pays continue non seulement à recevoir les produits pétroliers dont il a besoin, mais aussi à mettre en œuvre les mesures adéquates afin d’assurer une disponibilité pérenne », a déclaré Daniel Mukoko Samba.
Le ministre de l’Économie nationale a également évoqué la possibilité d’un ajustement des prix, en lien avec l’évolution du marché international.
« Cela pourrait passer par un ajustement probable des prix des produits pétroliers, afin d’éviter un décalage avec les tendances observées à l’échelle mondiale », a-t-il précisé. Le gouvernement prendra toutes les mesures nécessaires pour que ces ajustements ne se fassent pas au détriment de la stabilité générale des marchés dans le pays », a rassuré le vice-Premier ministre.
Dans une interview à Deskeco.com, le député national Flory Mapamboli avait conseillé la révision des structures des prix à la pompe, une mesure qui, selon lui, « ne va pas réjouir tout le monde ». « Cela va amortir le choc sur les pertes et manques à gagner », soutenait le député national.
Divine Mbala