Le directeur de cabinet du ministre des Infrastructures et Travaux publics a procédé, le samedi 6 juin 2026, à l'évaluation à mi-parcours des travaux de la commission nationale chargée de l’élaboration des normes de construction des infrastructures et travaux publics en République démocratique du Congo.
«Tous les principaux acteurs du secteur des infrastructures se sont réunis le samedi 6 juin 2026 pour faire une évaluation à mi-parcours des travaux de la commission nationale chargée de l’élaboration des normes de construction des infrastructures et travaux publics, lancés le 26 mai dernier par la Première ministre Judith Suminwa», a déclaré Firmin Kiala Ki-N’soki, directeur de cabinet du ministre des Infrastructures et travaux publics, cité dans le document.
Selon lui, la création des normes infrastructurelles est assise sur sept étapes majeures, notamment la compilation de la documentation, l’analyse et traitement, la rédaction de l’avant-projet, la discussion et stabilisation du projet de normes, l’enquête publique nationale, l’intégration des amendements du public ainsi que la validation en plénière de la sous-commission.
Vers un référentiel national de construction adapté aux réalités géographiques, climatiques et environnementales
À cet effet, M. Kiala a fait savoir qu’une méthodologie inclusive a été mise en place pour enregistrer des observations des personnes qui émanent de l’opinion publique aussi bien au pays que dans la diaspora.
«Toutes les intelligences sont les bienvenues pour permettre au pays d’avoir le référentiel technique, lequel sera au fur et à mesure amélioré de manière réitérative, le processus d’élaboration des normes étant toujours dynamique», a soutenu le directeur de Cabinet du ministre des ITP.
Les travaux d’élaboration des normes nationales de construction des infrastructures et travaux publics ont été lancés le 26 mai à Kinshasa par la Première ministre, en vue de renforcer la sécurité, la durabilité et la qualité des ouvrages en République démocratique du Congo.
À travers cette initiative, le gouvernement congolais entend doter le pays d’un référentiel national de construction adapté aux réalités géographiques, climatiques et environnementales de la RDC, afin d’encadrer les pratiques de construction et limiter les risques liés aux ouvrages défectueux.
Bienvenu Ipan