RDC: le taux de couverture en eau potable est passé de 8 % en 2019 à 22 % en 2026 (Molendo Sakombi)

Molendo Sakombi
Molendo Sakombi
PAR Deskeco - , Dans Actualités

 

La République démocratique du Congo dispose d’un potentiel hydroélectrique estimé à 167 000 MW, ce qui la place parmi les pays les mieux dotés au monde en ressources énergétiques. Le fleuve Congo, deuxième au monde par son débit, constitue un atout stratégique pour la souveraineté énergétique nationale. Malgré ce potentiel, l’accès à l’électricité demeure un défi majeur. Une personne sur cinq bénéficie actuellement de l’électricité, tandis que le taux de couverture en eau potable est passé de 8 % en 2019 à 22 % aujourd’hui, d’après les données de la Banque mondiale relayée par le ministre des Ressources hydrauliques et de l’Électricité, Molendo Sakombi, qui a présenté l’état d’avancement des réformes et des grands projets engagés dans les secteurs de l’électricité et de l’eau potable, à l’occasion de l’exercice de redevabilité du gouvernement Suminwa II. 

78000 villages à électrifier, un déficit énergétique d’environ 2 000 MW pour l’industrie minière

Le ministre a également mis en évidence l’ampleur des besoins nationaux, avec 78 000 villages encore à électrifier, ainsi qu’un déficit énergétique d’environ 2 000 MW pour l’industrie minière, secteur qui contribue à plus de la moitié des recettes du budget national.

Revenant sur le projet hydroélectrique de Kakobola, Molendo Sakombi a indiqué que cette infrastructure, d’une capacité de 10,5 MW, a été remise sur les rails après la levée des préalables techniques et financiers. Déjà inaugurée, la centrale alimente notamment Kikwit, Idiofa et Boma, avec un programme de déploiement de compteurs intelligents prépayés. À terme, ce projet devrait bénéficier à 20 000 à 30 000 ménages, soit près de 200 000 personnes.

Bienvenu Ipan 

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